lundi 30 mars 2026

La renaissance et le reste de l'Europe : Diffusion des savoirs

François 1er : 

De tous les rois de France, c’est François Ier qui tombe le plus profondément amoureux de l’Italie et de son art. Déjà, Charles VIII et Louis XII avaient mené des campagnes et ramené des artistes d’Italie.


Aussitôt couronné, François 1er décide alors de relancer la guerre en 1515. Grâce à son artillerie, il réussit à remporter une victoire importante à Marignan. (Mais, il est battu et prisonnier à Pavie en 1525 par les armées de Charles Quint, il doit alors renoncer à tous les territoires qu’il avait conquis.) Pour pérenniser les relation avec la noblesse florentine, il marie son files Henri II à Catherine de Médicis.

En 1539, il impose le français comme langue administrative officielle (à la place du latin). C'est l'ordonnance de Viller Cotterêt.

François 1er est attiré par la beauté et la Renaissance. Passionné par ce mouvement, il invite certains artistes comme Léonard de Vinci à venir travailler en France.
L’artiste vécut ses dernières années à Amboise, tout près des châteaux que François Ier possédait à Blois et à Chambord, et le roi lui acheta le célèbre portrait de la Joconde.


Le roi soutient de nombreux artistes : le miniaturiste Jean Bourdichon, élève de Jean Fouquet, Jean Clouet, originaire de Bruxelles, qui devient peintre du roi en 1528.
Jean Clouet se spécialise dans l’art du portrait et privilégie un type de composition (en buste, le visage de trois quarts sur un fond généralement coloré) qui devient très vite « sa marque de fabrique ».
Chaque portrait peint est précédé d’un dessin préparatoire dans lequel l’artiste mêle de manière originale deux couleurs, la pierre noire et la sanguine. Grâce à cette technique, les visages au teint légèrement rosé paraissent plus vivants et plus réalistes.







Le développement des sciences :

L’humanisme se manifeste aussi, durant le règne de François Ier , par l’éclat du mouvement scientifique, dominé par la personnalité de Léonard de Vinci. Artiste exceptionnel, il fut aussi un esprit encyclopédique d’une extraordinaire puissance. Ses recherches dans le domaine de la mécanique, de l’astronomie dépassent de beaucoup son temps. Il soupçonne les lois de la géologie, se préoccupe d’anatomie, d'urbanisme, effectue des recherches sur la navigation aérienne, mais aucune de ses recherches n’aura de portée immédiate. Il meurt en 1519 à Amboise. Copernic en astronomie, Vésale en médecine et en chirurgie, Servet et Paracelse, parmi d’autres, témoignent de la vitalité et du renouveau de la science à la Renaissance.

Quelques peintres :

> L'école de fontainebleau 
Autoportait, Primatice 1524

Pour la décoration de Fontainebleau , François 1er fait venir les artistes italiens Rosso et Primatice qui ont pour mission d’apporter avec eux l’art de Rome. Leur travail influencera les artistes français jusqu’au XVIIe siècle. C’est ce que l’on nomme “L’école de Fontainebleau”
Le Primatice joue le rôle d’un directeur des beaux- arts : rien n’échappe à son influence 






Eva prima pandora, Jean Cousin, 1550

Jean Cousin, le pére (1490-1560) s’installe vers 1540 à Paris. En 1549, il collabore à l’entrée d’Henri II à Paris. 

Ce tableau illustre avec audace la superposition des deux figures chrétienne et païenne : Ève, qui a apporté par le péché la mort (le crâne) à l’humanité, est la première Pandore à ouvrir le vase contenant tous les maux qui se sont ré- pandus sur Terre.



Les châteaux de la loire :

Du point de vue de l'esthétique, l'architecture de la Renaissance succède à l'architecture gothique, et sera suivie elle-même par l'architecture classique.
Le style Renaissance met en valeur les notions de symétrie, de proportion, de régularité et d'équilibre des motifs.
Le roi s'installe d'abord à Blois, puis au château d'Amboise, le premier grand édifice influencé par les règles de l’architecture italienne avec ses jardins en terrasses, son portique monumental et son portail à l’italienne.

À cette époque, les seigneurs ne se font plus la guerre entre eux, la France est relativement unifiée. Les anciennes forteresses du Moyen-Âge laissent la place à des châteaux stylés qui deviennent des lieux de plaisir. Ils se trouve pour la plupart sur les rives de la Loire... Ils sont les emblèmes de la renaissance en France.
Fred et Jamy vous explique tout sur la vie de l'époque dans "C'est pas sorcier"



En 1519, François 1er décide de faire construire le château de Chambord, sur le site d'un château fort construit au XIVe siècle. Il n'existe aucun document stipulant le nom de l'architecte du château, néanmoins, il est probable que Vinci et Cortone participèrent à sa conception.




RENAISSANCE : nord de l'Europe.

Repères :

Au XVe siècle, plusieurs villes du Nord de l'Europe connaissent un important développement culturel et artistique.

C'est à Mayence, au nord de l'Europe qu'est mise au point de l'imprimerie à caractère mobile (Gutenberg 1450), elle engendre la diffusion des savoirs par les livres. Elle contribue également au développement des université, sous l'impulsion d'Erasme (Les universités existent depuis le XIIIe siècle).

Deux autres innovations vont permettre aux artistes d'améliorer leur production :
> La mise au point de liant à base d'huile qui permet une peinture au séchage plus lent, pour travailler avec plus de transparence, plus de détails et de finesse par le peintre flamand Jan Van Eyck autour de 1420.

jeudi 26 mars 2026

La presse typographique de Gutenberg

 > Culture des arts visuels (2.C)

Partie 1 : pourquoi cette invention ?

L'imprimerie est un ensemble de techniques permettant la reproduction d'écrits et de visuels en grande quantité sur support avec de l'encre. Plusieurs de ces techniques sont apparues bien avant l'invention de Gutenberg.

On pourrait dire que l'idée d'imprimer une image avec une forme imprimante date de la préhistoire en analysant bien cette peinture rupestre. La main serait la forme imprimante, la paroi de la grotte serait le support et les pigments projetés à la bouche seraient l'encre.

Peinture rupestre - un même motif répété à l'envi
 
Mais c'est plutôt à partir du IIe siècle av. J.-C. que l'on considère que la notion d'impression est réellement apparue en Chine où l'on a retrouvé des motifs répétés par impression sur un tissu dans une tombe.

Un même motif imprimé sur tissu - Chine, IIe s. av. J.-C.



 
Par la suite, dès le VIIe siècle après J.-C., en Chine, en Orient, puis en Europe, apparaît la technique de la xylogravure. C'est une technique où la forme à imprimer est gravée sur une planche de bois en relief. La réalisation de cette forme imprimante est longue et délicate. Chaque planche demande un grand travail de précision. La moindre erreur implique de recommencer la page dans sa totalité.
 


Forme imprimante sur bois gravée à l'envers - Support imprimé à l'endroit sur papier


Réalisation d'une estampe traditionnelle - Ateliers de la Place Aoyama (Japon)

Comme nous l'avons vu dans la précédente leçon, plusieurs éléments vont contribuer à la mise au point de l'imprimerie typographique en Europe à la fin du Moyen-Âge :
- le développement des universités et la diffusion des savoirs,
- la limite des ateliers et des systèmes de reproduction des écrits manuscrits,
- le développement de la fabrication du papier.

C’est à ce moment précis, où la technique atteint ses limites et où le livre ne demande qu’à se diffuser, que Gutenberg met au point son invention révolutionnaire.


Partie 2 : quelle est cette invention ?

Johannes Gensfleisch zur Laden, dit Gutenberg, est né vers 1400, à Mayence (Allemagne) à la fin du Moyen-Âge. Il décédera à Mayence également à l'âge de 68 ans. Entre 1434 et 1444, il s'installe à Strasbourg et apprend le métier d'orfèvre (le travail des métaux précieux). C'est cette formation qui lui permettra de mettre au point les premiers caractères en métal. Pour comprendre pourquoi ce jeune orfèvre va révolutionner le monde de l'imprimerie qui existait déjà depuis le IIe siècle avant J.-C. en Chine, regardons cette vidéo jusqu'à la 4e minute :



L'invention de Gutenberg se résume donc en trois points :
1. La mise au point de caractères mobiles, en métaux, réutilisables et interchangeables.
2. La mise au point de la presse à bras, héritée de la presse à vin.
3. La mise au point de l'encre d'impression, moins liquide que l'encre calligraphique.


Voici les différentes étapes pour l'impression dans un atelier d'époque :
- Composition des lignes de texte (étape 1).
- Encrage et pressage (étapes 2, 3, 4, 5, 6 et 7).
- Vérification de l'imprimé (étape 8).

Voyons à quoi tout cela ressemble dans cette vidéo (à partir de la minute 2:01) :


Partie 3 : pourquoi cette invention à de l'avenir ?

L'investissement financier dans ce projet est énorme. Pour être certain de le rentabiliser, Gutenberg n'a pas d'autres choix que de publier un succès commercial. Gutenberg décide alors de publier une monumentale bible de 42 lignes. Cet ouvrage est très proche des bibles manuscrites dont il reprend la plupart des codes graphiques : mise en page sur deux colonnes, emploi de la lettre gothique textura, rubrication, abréviation des copistes, etc.

La bible de 42 lignes de Gutenberg

Feuilletez la bible de Gutenberg sur le site de la BnF ici.

En 3 ans, Ses ateliers sont capables de sortir 180 bibles de leurs presses. C'est le temps qu'il fallait à un moine pour copier une seule bible. Son invention, la presse typographique, est considérée comme un événement majeur du début de la Renaissance.


Le Jikji, premier livre imprimé ?

78 ans avant la bible de Gutenberg, un livre a également été imprimé en Corée avec des caractères en plomb. Gutenberg avait-il connaissance des recherches faites de ce côté du monde ? Était-ce des inventions qui ont été élaborées pour des raisons similaires, mais de façon indépendante ? Mystère...
Cliquez sur l'image pour en savoir plus.


Et pour en savoir plus également sur les estampes traditionnelles, cliquez .

Sources : Le Livre, de Stéphane Darricau (Éditions Pyramyd / CNDP, 2004) – Wikipédia  Site du Musée des arts et métiers – BNF (Gallica)  Vidéos : Les amis du Musée de l'imprimerie à Lyon, CNDP et Coursitout – Site Konjaku, le vrai Japon, du Kawaï au samouraï – Pour aller plus loin : C'est pas sorcier : imprimerie noir sur blanc

mardi 24 mars 2026

Le livre au Moyen Âge - Contrôle

> Culture des arts visuels (2.C)

1. Citez une œuvre antique (titre et auteur) que l’on peut encore lire aujourd’hui. (2 pts.)
2. Qu’est-ce qu’un scriptorium ? (2 pts.)
3. Où et quand ces ateliers sont-ils apparus ? (2 pts.)
4. Pourquoi Charlemagne impose-t’il l’utilisation de la calligraphie Caroline ? (2 pts.)
5. Donnez trois noms d’universités au Moyen Âge en précisant où elles se trouvaient ? (3 pts.)
6. Décrivez le système de pecia avec un vocabulaire technique et historique adapté. (3 pts.)
7. Expliquez la différence entre un moine copiste et un scribe universitaire. (2 pts.)
8. Par quels moyens le livre peut-il être de plus en plus diffusé au cours du Moyen Âge ? (2 pts.)
9. Pour quelles raisons la calligraphie s'est peu à peu étirée en hauteur au cours des siècles ? (2 pts.)

L'impression - contrôle

> Techno (2.C)

1. Expliquez précisément les 3 mots suivants : 
    Support / Forme imprimante / Encre (_/3pts.)

2. Donnez maintenant une définition du mot "impression". (_3pts.)

3. On peut imprimer à peu près tous types de visuels sur à peu près tous types de supports.
    Donnez au moins 4 exemples de types différents (_4pts.)

4. Quel procédé ont inventé les imprimeurs pour reproduire des millions de couleurs ? (_/2pt.)

5. Expliquez ce procédé en parlant de la technique utilisée et de l’effet optique produit. (_/4pts.)

6. Quelles sont les 4 encres de bases nécessaires à la reproduction de ces millions de couleurs ? (_/2pts.)

7. De quoi parle-t-on quand les imprimeurs réalisent un mélange de couleurs avant le passage en presse 
    en s'aidant d'un nuancier ? (_/2pt.)

lundi 23 mars 2026

Dessin naturaliste.

> Projet (2.C)

Le XVIIIe siècle est aussi appelé siècle des lumières. Le mouvement des Lumières tire son nom de la volonté des philosophes de combattre les ténèbres de l'ignorance par la diffusion du savoir. Voir l'article : XVIIIe, Siècle des Lumières.

C'est à cette période qu'apparaît la première encyclopédie : l'explication en vidéo
L'encyclopédie créée par Diderot et d'Alembert contient 26 volumes, dont 6 consacrés aux planches, c'est à dire le monde en image.

Grâce à cet ouvrage, le savoirs, les sciences et techniques vont susciter un intérêt constant. Et l'illustration naturaliste va se développer. C'est une discipline à la fois artistique et scientifique, qui est encore pratiquée aujourd'hui, notamment par les chercheurs, et les différents musée d'histoire naturelle en font régulièrement des expositions. 

Exemple : L'album du jeune naturaliste par Alexis Eymery.

À l'époque les illustrateurs utilisaient beaucoup l'aquarelle, qui permettait de traduire les textures et couleurs fidèlement et rapidement.
Au XIXe siècles l'apparition de la chromo lithographie permet la reproductions de ces aquarelles.

jeudi 12 mars 2026

Étude de cas

 E11 – Étude d’un produit de communication (T.C)

- Pour comprendre nos collègues des services prépresse,
- pour comprendre nos collègues imprimeurs et façonneurs
- pour appréhender la confection d’un document imprimé,
- pour être capable d’analyser le devis d’un imprimeur,
- pour savoir à quelle type d’entreprise s’adresser pour imprimer un document,
- pour préparer le CCF E11,
- et pour des tas d’autres raisons propres à la chaîne graphique, nous allons désormais nous exercer à des études de cas.

Pour cela, nous allons utiliser le questionnaire ci-dessous afin de nous intéresser aux différentes techniques qui ont permis de réaliser les documents que nous aurons sous les yeux ou entre les mains.

1. Définissez le type de document que vous avez sous les yeux.Affiche, flyer, dépliant, livre, journal, revue, tee-shirt, kakémono, Roll-Up, etc.

2. Sur quel support et à quel format ce document est-il imprimé ?
3. D’après vous, à combien d’exemplaire le document à t’il été imprimé ? Expliquez.
- Exemplaire unique (1 ex.)
- Très petite quantité (moins de 50 ex.)
- Petite quantité (de 50 à 1000 ex.)
- Moyenne quantité (de 1000 à 100.000)
- Grande et très grande quantité (plus de 100.000 ex.)

4. Ce projet a t’il nécessité la fabrication d’une forme imprimante ? Expliquez.
5. Quelle procédé d’impression doit-on alors choisir pour concevoir ce document ? Expliquez en fonction des points suivants :
- La qualité de l’impression
- Le document est-il jetable ou précieux ?
- Le rapport quantité/qualité

6. Définissez maintenant les types de finition nécessaires à la conception du document.
Effets spéciaux et façonnage.
























Pour vous aider, voici deux bilans.

Pour l'impression avec formes imprimantes :
Pour l"impression numérique (sans forme imprimante) :

mercredi 11 mars 2026

Rough numérique - Les résultats

> PAO (2.C)

Voici les excellents résultats des roughs numériques réalisés par les élèves de Seconde !
Pour voir le sujet, c'est ici.

Manon Baudouin

Allan Santervas

Loren Angert

Pour voir les autres travaux, c'est ci-dessous ⬇️

ART ABSTRAIT : vers de nouvelles formes artistiques.

Qu'est ce que l'art abstrait :
On parle d'abstraction dès lors que l'oeuvre ne représente rien de particulier, ni paysage, ni personnage, ni objet ni aucun autre élément identifiable. L'art abstrait cherche simplement à susciter une émotion par l'agencement des formes, des couleurs et autres constituants plastiques de l'œuvre.

Pourquoi et comment ? (voir la vidéo)
C'est au début du XXe siècle que se développe l'abstraction, par les recherches simultanées
de V. Kandinsky ; K. Malévitch ; S & R. Delaunay.
Ces artistes s'intéressent :
  • aux contrastes simultanés des couleurs;
  • au rythme;
  • au jeu et à l'articulation des formes dans l'espace;
  • au déploiement des lignes sur la toile.
L'explication vidéo ici


On distingue deux grands registres de l'abstraction : 
  • Abstraction géométrique
    • Suprématisme (à partir de 1917)
    • De Stijl (1917-1932)
    • Néo-plasticisme (1917-1939)
    • Art cinétique (à partir de 1955)
    • Art optique (à partir de 1962)
    • Art numérique (à partir de 1970)
  • Abstraction lyrique.
    • Du spirituel dans l'art (1910)
    • Expressionisme abstrait (à partir de 1945) : Action painting / Colorfield Painting
    • Monochrome et outre noir (à partir de 1979)

Le surréalisme

Repères chronologiques :

1914-1918 : première guerre mondiale
1916 : Naissance de DADA (Zurich, Suisse)
1919 : Création de l'école du Bauhaus à Weimar (Allemagne)
1922 : Fin annoncée de DADA
1924 : Premier mannifeste du Surréalisme (A. Breton)
1928 : Le Surréalisme en peinture (traité de A. Breton)
1929 : Crac Boursier
1933 : Arrivée d'Hitler à la tête du Reichstag
1936 : Guerre civile en Espagne
1939 : Seconde guerre mondiale

Contexte : 

Suite aux inquiétudes nombreuses, l’humeur se veux d’abord optimiste, privilégiant le plaisir et la consommation. Ceux sont les années folles, mais elles ne durent qu’un temps.

Le crac boursier de 1929 plonge l’Europe dans une crise économique sans précédent et la rivalité entre les nations atteint son paroxysme.

La décennie voit également le retour des nationalistes, ainsi qu’un développement sans précédent des idéologies totalitaires, qu’elles soient de droite (fascisme, nazisme) ou de gauche (communisme, puis plus précisément stalinisme).

Hitler parvient à obtenir les pleins pouvoirs du Reichstag en 1933. Il impose progressivement sa dictature à l’Allemagne (Gleichschaltung). Il engage le pays dans une politique délibérément raciste et antisémite, et procède à un réarmement massif.

Des conflits d’envergure mondiale, mettant aux prises de grandes puissances, annoncent le pire...

Enfin, l’époque est marquée par le developpement sans précedent de la communication et l’idéologie, qui sernent la propagande des dictatures émergentes d'Europe.
Simultanément, les théories établies par le docteur Freud au début du siècle se répendent auprès des praticiens comme du grand public et la "psychanalyse" connait ses pratiques les plus novatrices.

Le suréalisme : 



Le surréalisme apparait dans les années 20, comme une suite du mouvement Dada qui s’éssouffle alors. Mené par André Breton, il cherche à explorer le fonctionnement de la «pensée réelle» et l’expression du subconscient. Il publie le mannifeste du surréalisme en 1924. 

Le mouvement s’exprime essentiellement dans le littérature et la poésie, par des moyens tels que :
- L’écriture automatique
- Le cadavre exquis (les exemples des élèves ici)
- Le rêve éveillé.
Les principaux auteurs sont André Breton, Phillipe Soupault, Paul Eluard, Robert Desnos ou Max Morise.

Dans son manifeste A. Breton définit le plus largement possible, le surréalisme comme un « automatisme psychique pur » permettant d’exprimer la réalité de ses pensées, sans censure, que ce soit par l’écriture, le dessin, ou de toute autre manière.

Anisi, le mouvement s’étend rapidement aux arts plastiques (peinture, photographie, sculpture, installation, cinéma...). Les peintres tels que Max Ernst, René Magritte, Salvador Dali, Joan Miro, ou encore Man Ray et Marcel Duchamp, tentent de traduire l’esthétique du subconscient et le monde des rèves, en incluant dans leurs oeuvres des créatures fantasmagoriques, paysages oniriques et autres énigmes, qu’ils traduisent avec un réalisme troublant.

Quelques œuvres :