mercredi 1 avril 2026

E34 - Dossier de travaux

Dans les textes officiels, le "BOOK" s'appelle "E34 - dossier de travaux professionnels", non pas parce qu'il s'agit de travaux faits en entreprise (il y a de tout : des travaux perso, des travaux du lycée et des travaux d'entreprise), mais parce qu'il permet d'évaluer la qualité de vos travaux, après trois années d'enseignement professionnel !

RAPPEL :

Détendez-vous !
Dans le cadre d’un CCF, les membres du jury sont particulièrement bienveillants : leur objectif premier est de vous écouter, de vous comprendre pour pouvoir vous évaluer.

La tenue...
Ni trop, ni trop peu (ce n’est pas une soirée, pas un mariage, pas non plus un pic-nique à la plage !!!)

Le déroulement de l'oral :

Salutations
> 10 secondes

Introduction (Nom, age, formation, sujet de l’oral)
> 30 secondes

Plan (Ce que vous avez appris, les travaux, ce que vous souhaitez faire plus tard)
>30 secondes

Commencez par expliquer ce que vous avez appris en Bac Pro :
Présenter simplement les différentes matières professionnelles et ce à quoi elles servent (vous pouvez évoquer l'histoire de l'art et la techno, même s'il n'y a pas de travaux dans le book).
> 2 minutes

Sélectionnez ensuite une série de travaux (entre 6 et 12) que vous présenterez de façon cohérente.
Rentrer dans le détails : ce qui était demandé, les étapes, les techniques et méthodes employées, le résultat final.
Il vaut mieux sélectionner peu de travaux et avoir beaucoup à dire sur chaque plutôt que l'inverse !
> 1 à 2 minutes par travail

En conclusion : Expliquez ce que vous a apporté la formation (ce que vous avez acquis et ce qui reste encore un peu difficile) et terminer par ce que vous souhaiteriez faire ensuite.
> 2 minutes


Questions du jury :
Le jury peut vous demander de revenir sur les travaux présentés pour vous interroger sur des détails esthétiques ou techniques...
Il peut aussi vous questionner sur d'autres travaux du dossier.
Ou encore vous interroger sur vos projets à venir et vos demandes de poursuites d'études.


E31 : évaluation des PFMP

Quelques conseils pour réussir votre oral E31 : évaluation des PFMP

RAPPEL :
Détendez-vous !

Dans le cadre d’un CCF, les membres du jury sont particulièrement bienveillants. Dans cette épreuve leur objectif est de mesurer votre connaissance du monde professionnel, votre motivation pour le métier et votre sens des responsabilités ; ainsi que votre capacité à mener un projet de bout à bout.

La tenue... 
Ni trop, ni trop peu (ce n’est pas une soirée, pas un mariage, pas non plus un pic-nique à la plage !!!)
Comme il s'agit d'évaluer les PFMP la tenue doit correspondre à ce que vous auriez pu porter pendant vos stages...

Le vocabulaire :
Le registre de langue doit être adapté, vous n'êtes pas entre copains... Mais surtout le vocabulaire doit correspondre aux matières que vous avez étudié. Soyez clairs et précis. Par exemple vous pouvez parler de typographie en évoquant sa mise en forme, sa lisbilité, son impact visuel, plutôt que de dire que vous aimez bien le style du texte parce que c'est sympa et ça vous plaît !

Le déroulement :
L'oral dure environ 20 à 30 minutes : Vous exposer votre travail pendant 15 minutes environ (un peu plus ou un peu moins selon votre rythme), le jury vous interroge ensuite pendant 5 à 10 minutes.

Salutations
> 10 secondes

Introduction (Nom, âge, formation, sujet de l’oral)
> 30 secondes

Plan (Présentation des entreprises, présentation des activités, questions)
>20 secondes

Commencez alors par présenter chacune des entreprises :    
- Nom ; 
- Lieu ; 
- Secteur d'activités ; 
- Nombre d'employés ; 
- Tuteur ; 
- Type de travaux que vous avez réalisés.
> Comptez 2 minutes par entreprise, environ !

Sélectionnez ensuite 1 activité (la plus importante, celle que vous avez aimez, ou la plus aboutie...) que vous présenterez.
  ATTENTION vous ne lisez pas le dossier, vous devez expliquer dans le détails l'activité choisie, il faut vous préparez à décrire "comme si c'était hier".
> Vous pouvez consacrer 5 minutes par activités
REMARQUE : Si la plupart des activités ont été très simples, voir superficielles, vous pouvez en présenter deux (qui soient bien différentes) 

Conclusion des PFMP :
Ce que vous ont apporté les stages globalement, et d'éventuels remerciement aux tuteurs qui vous ont encadré.
Plus largement vous pouvez exposer votre recul sur la formation, et décrire ce que vous imaginez pour votre avenir (même si ça n'est pas en rapport avec la com. visuelle)

Réponses aux questions du jury
Le jury peut vous demander de revenir sur une les activités décrites, pour vous interroger sur des détails esthétiques ou techniques...
Il peut vous demander des précision sur les entreprises.
Il peut aussi vous questionner sur d'autres activités de votre dossier.
Ou encore vous conseiller en vous amenant à vous interrogez sur des projets à venir.

Poissons d'avril !

 




mardi 31 mars 2026

La finition

> Technologie (1.C)


1. Les effets spéciaux
L’originalité d’un document est souvent améliorée par des effets de finitions appelés "effets spéciaux".
- Le pelliculage : Fine couche de plastique déposée pour protéger l’imprimé (vidéo)
- Les vernis sélectifs : Enduit transparent pour obtenir un effet mat ou brillant (vidéo)
- Le gaufrage : Relief ou creux sur le papier (vidéo)
- Les encres spéciales : Encres à gratter (jeux...), encres à parfumer… (images)
- Les découpes spécifiques : Formes découpées dans l’imprimé (images)
- Etc.






2. Le façonnage
Lorsqu’un document est imprimé, il doit être façonné pour lui donner sa forme finale. C’est-à-dire qu’il doit être plié, coupé, assemblé, broché, collé...
Pour bien comprendre :
- Une plieuse de document (vidéo 1 et vidéo 2)
- Une encolleuse pour dos carré collé (vidéo)
- La technique de la reliure (vidéo)

Plieuse

3. Les formats de papier
Comme beaucoup d'autres choses dans l'histoire des arts graphiques, les formats de papier ont fini par être standardisés. Depuis 1975, la norme ISO (A3, A4, A5, etc.) est officiellement internationale (sauf en Amérique du Nord).

On conserve le rapport longueur-largeur d'une feuille lorsqu'on la divise en deux parties égales. Par exemple, on passe d'une feuille du format A3 au format A4 en la pliant simplement en deux. Les proportions sont conservées (A3 = 42cm x 29,7cm − A4=(42cm÷2=21cm) x 29,7cm)

Le format A0 est égal à 1m2. Mais soyons plus clairs grâce à cette vidéo :

  

Pliage par Marine Da Cruz (2.C)

lundi 30 mars 2026

La renaissance et le reste de l'Europe : Diffusion des savoirs

François 1er : 

De tous les rois de France, c’est François Ier qui tombe le plus profondément amoureux de l’Italie et de son art. Déjà, Charles VIII et Louis XII avaient mené des campagnes et ramené des artistes d’Italie.


Aussitôt couronné, François 1er décide alors de relancer la guerre en 1515. Grâce à son artillerie, il réussit à remporter une victoire importante à Marignan. (Mais, il est battu et prisonnier à Pavie en 1525 par les armées de Charles Quint, il doit alors renoncer à tous les territoires qu’il avait conquis.) Pour pérenniser les relation avec la noblesse florentine, il marie son files Henri II à Catherine de Médicis.

En 1539, il impose le français comme langue administrative officielle (à la place du latin). C'est l'ordonnance de Viller Cotterêt.

François 1er est attiré par la beauté et la Renaissance. Passionné par ce mouvement, il invite certains artistes comme Léonard de Vinci à venir travailler en France.
L’artiste vécut ses dernières années à Amboise, tout près des châteaux que François Ier possédait à Blois et à Chambord, et le roi lui acheta le célèbre portrait de la Joconde.


Le roi soutient de nombreux artistes : le miniaturiste Jean Bourdichon, élève de Jean Fouquet, Jean Clouet, originaire de Bruxelles, qui devient peintre du roi en 1528.
Jean Clouet se spécialise dans l’art du portrait et privilégie un type de composition (en buste, le visage de trois quarts sur un fond généralement coloré) qui devient très vite « sa marque de fabrique ».
Chaque portrait peint est précédé d’un dessin préparatoire dans lequel l’artiste mêle de manière originale deux couleurs, la pierre noire et la sanguine. Grâce à cette technique, les visages au teint légèrement rosé paraissent plus vivants et plus réalistes.







Le développement des sciences :

L’humanisme se manifeste aussi, durant le règne de François Ier , par l’éclat du mouvement scientifique, dominé par la personnalité de Léonard de Vinci. Artiste exceptionnel, il fut aussi un esprit encyclopédique d’une extraordinaire puissance. Ses recherches dans le domaine de la mécanique, de l’astronomie dépassent de beaucoup son temps. Il soupçonne les lois de la géologie, se préoccupe d’anatomie, d'urbanisme, effectue des recherches sur la navigation aérienne, mais aucune de ses recherches n’aura de portée immédiate. Il meurt en 1519 à Amboise. Copernic en astronomie, Vésale en médecine et en chirurgie, Servet et Paracelse, parmi d’autres, témoignent de la vitalité et du renouveau de la science à la Renaissance.

Quelques peintres :

> L'école de fontainebleau 
Autoportait, Primatice 1524

Pour la décoration de Fontainebleau , François 1er fait venir les artistes italiens Rosso et Primatice qui ont pour mission d’apporter avec eux l’art de Rome. Leur travail influencera les artistes français jusqu’au XVIIe siècle. C’est ce que l’on nomme “L’école de Fontainebleau”
Le Primatice joue le rôle d’un directeur des beaux- arts : rien n’échappe à son influence 






Eva prima pandora, Jean Cousin, 1550

Jean Cousin, le pére (1490-1560) s’installe vers 1540 à Paris. En 1549, il collabore à l’entrée d’Henri II à Paris. 

Ce tableau illustre avec audace la superposition des deux figures chrétienne et païenne : Ève, qui a apporté par le péché la mort (le crâne) à l’humanité, est la première Pandore à ouvrir le vase contenant tous les maux qui se sont ré- pandus sur Terre.



Les châteaux de la loire :

Du point de vue de l'esthétique, l'architecture de la Renaissance succède à l'architecture gothique, et sera suivie elle-même par l'architecture classique.
Le style Renaissance met en valeur les notions de symétrie, de proportion, de régularité et d'équilibre des motifs.
Le roi s'installe d'abord à Blois, puis au château d'Amboise, le premier grand édifice influencé par les règles de l’architecture italienne avec ses jardins en terrasses, son portique monumental et son portail à l’italienne.

À cette époque, les seigneurs ne se font plus la guerre entre eux, la France est relativement unifiée. Les anciennes forteresses du Moyen-Âge laissent la place à des châteaux stylés qui deviennent des lieux de plaisir. Ils se trouve pour la plupart sur les rives de la Loire... Ils sont les emblèmes de la renaissance en France.
Fred et Jamy vous explique tout sur la vie de l'époque dans "C'est pas sorcier"



En 1519, François 1er décide de faire construire le château de Chambord, sur le site d'un château fort construit au XIVe siècle. Il n'existe aucun document stipulant le nom de l'architecte du château, néanmoins, il est probable que Vinci et Cortone participèrent à sa conception.




RENAISSANCE : nord de l'Europe.

Repères :

Au XVe siècle, plusieurs villes du Nord de l'Europe connaissent un important développement culturel et artistique.

C'est à Mayence, au nord de l'Europe qu'est mise au point de l'imprimerie à caractère mobile (Gutenberg 1450), elle engendre la diffusion des savoirs par les livres. Elle contribue également au développement des université, sous l'impulsion d'Erasme (Les universités existent depuis le XIIIe siècle).

Deux autres innovations vont permettre aux artistes d'améliorer leur production :
> La mise au point de liant à base d'huile qui permet une peinture au séchage plus lent, pour travailler avec plus de transparence, plus de détails et de finesse par le peintre flamand Jan Van Eyck autour de 1420.

jeudi 26 mars 2026

La presse typographique de Gutenberg

 > Culture des arts visuels (2.C)

Partie 1 : pourquoi cette invention ?

L'imprimerie est un ensemble de techniques permettant la reproduction d'écrits et de visuels en grande quantité sur support avec de l'encre. Plusieurs de ces techniques sont apparues bien avant l'invention de Gutenberg.

On pourrait dire que l'idée d'imprimer une image avec une forme imprimante date de la préhistoire en analysant bien cette peinture rupestre. La main serait la forme imprimante, la paroi de la grotte serait le support et les pigments projetés à la bouche seraient l'encre.

Peinture rupestre - un même motif répété à l'envi
 
Mais c'est plutôt à partir du IIe siècle av. J.-C. que l'on considère que la notion d'impression est réellement apparue en Chine où l'on a retrouvé des motifs répétés par impression sur un tissu dans une tombe.

Un même motif imprimé sur tissu - Chine, IIe s. av. J.-C.



 
Par la suite, dès le VIIe siècle après J.-C., en Chine, en Orient, puis en Europe, apparaît la technique de la xylogravure. C'est une technique où la forme à imprimer est gravée sur une planche de bois en relief. La réalisation de cette forme imprimante est longue et délicate. Chaque planche demande un grand travail de précision. La moindre erreur implique de recommencer la page dans sa totalité.
 


Forme imprimante sur bois gravée à l'envers - Support imprimé à l'endroit sur papier


Réalisation d'une estampe traditionnelle - Ateliers de la Place Aoyama (Japon)

Comme nous l'avons vu dans la précédente leçon, plusieurs éléments vont contribuer à la mise au point de l'imprimerie typographique en Europe à la fin du Moyen-Âge :
- le développement des universités et la diffusion des savoirs,
- la limite des ateliers et des systèmes de reproduction des écrits manuscrits,
- le développement de la fabrication du papier.

C’est à ce moment précis, où la technique atteint ses limites et où le livre ne demande qu’à se diffuser, que Gutenberg met au point son invention révolutionnaire.


Partie 2 : quelle est cette invention ?

Johannes Gensfleisch zur Laden, dit Gutenberg, est né vers 1400, à Mayence (Allemagne) à la fin du Moyen-Âge. Il décédera à Mayence également à l'âge de 68 ans. Entre 1434 et 1444, il s'installe à Strasbourg et apprend le métier d'orfèvre (le travail des métaux précieux). C'est cette formation qui lui permettra de mettre au point les premiers caractères en métal. Pour comprendre pourquoi ce jeune orfèvre va révolutionner le monde de l'imprimerie qui existait déjà depuis le IIe siècle avant J.-C. en Chine, regardons cette vidéo jusqu'à la 4e minute :



L'invention de Gutenberg se résume donc en trois points :
1. La mise au point de caractères mobiles, en métaux, réutilisables et interchangeables.
2. La mise au point de la presse à bras, héritée de la presse à vin.
3. La mise au point de l'encre d'impression, moins liquide que l'encre calligraphique.


Voici les différentes étapes pour l'impression dans un atelier d'époque :
- Composition des lignes de texte (étape 1).
- Encrage et pressage (étapes 2, 3, 4, 5, 6 et 7).
- Vérification de l'imprimé (étape 8).

Voyons à quoi tout cela ressemble dans cette vidéo (à partir de la minute 2:01) :


Partie 3 : pourquoi cette invention à de l'avenir ?

L'investissement financier dans ce projet est énorme. Pour être certain de le rentabiliser, Gutenberg n'a pas d'autres choix que de publier un succès commercial. Gutenberg décide alors de publier une monumentale bible de 42 lignes. Cet ouvrage est très proche des bibles manuscrites dont il reprend la plupart des codes graphiques : mise en page sur deux colonnes, emploi de la lettre gothique textura, rubrication, abréviation des copistes, etc.

La bible de 42 lignes de Gutenberg

Feuilletez la bible de Gutenberg sur le site de la BnF ici.

En 3 ans, Ses ateliers sont capables de sortir 180 bibles de leurs presses. C'est le temps qu'il fallait à un moine pour copier une seule bible. Son invention, la presse typographique, est considérée comme un événement majeur du début de la Renaissance.


Le Jikji, premier livre imprimé ?

78 ans avant la bible de Gutenberg, un livre a également été imprimé en Corée avec des caractères en plomb. Gutenberg avait-il connaissance des recherches faites de ce côté du monde ? Était-ce des inventions qui ont été élaborées pour des raisons similaires, mais de façon indépendante ? Mystère...
Cliquez sur l'image pour en savoir plus.


Et pour en savoir plus également sur les estampes traditionnelles, cliquez .

Sources : Le Livre, de Stéphane Darricau (Éditions Pyramyd / CNDP, 2004) – Wikipédia  Site du Musée des arts et métiers – BNF (Gallica)  Vidéos : Les amis du Musée de l'imprimerie à Lyon, CNDP et Coursitout – Site Konjaku, le vrai Japon, du Kawaï au samouraï – Pour aller plus loin : C'est pas sorcier : imprimerie noir sur blanc

mardi 24 mars 2026

Le livre au Moyen Âge - Contrôle

> Culture des arts visuels (2.C)

1. Citez une œuvre antique (titre et auteur) que l’on peut encore lire aujourd’hui. (2 pts.)
2. Qu’est-ce qu’un scriptorium ? (2 pts.)
3. Où et quand ces ateliers sont-ils apparus ? (2 pts.)
4. Pourquoi Charlemagne impose-t’il l’utilisation de la calligraphie Caroline ? (2 pts.)
5. Donnez trois noms d’universités au Moyen Âge en précisant où elles se trouvaient ? (3 pts.)
6. Décrivez le système de pecia avec un vocabulaire technique et historique adapté. (3 pts.)
7. Expliquez la différence entre un moine copiste et un scribe universitaire. (2 pts.)
8. Par quels moyens le livre peut-il être de plus en plus diffusé au cours du Moyen Âge ? (2 pts.)
9. Pour quelles raisons la calligraphie s'est peu à peu étirée en hauteur au cours des siècles ? (2 pts.)

L'impression - contrôle

> Techno (2.C)

1. Expliquez précisément les 3 mots suivants : 
    Support / Forme imprimante / Encre (_/3pts.)

2. Donnez maintenant une définition du mot "impression". (_3pts.)

3. On peut imprimer à peu près tous types de visuels sur à peu près tous types de supports.
    Donnez au moins 4 exemples de types différents (_4pts.)

4. Quel procédé ont inventé les imprimeurs pour reproduire des millions de couleurs ? (_/2pt.)

5. Expliquez ce procédé en parlant de la technique utilisée et de l’effet optique produit. (_/4pts.)

6. Quelles sont les 4 encres de bases nécessaires à la reproduction de ces millions de couleurs ? (_/2pts.)

7. De quoi parle-t-on quand les imprimeurs réalisent un mélange de couleurs avant le passage en presse 
    en s'aidant d'un nuancier ? (_/2pt.)

lundi 23 mars 2026

Dessin naturaliste.

> Projet (2.C)

Le XVIIIe siècle est aussi appelé siècle des lumières. Le mouvement des Lumières tire son nom de la volonté des philosophes de combattre les ténèbres de l'ignorance par la diffusion du savoir. Voir l'article : XVIIIe, Siècle des Lumières.

C'est à cette période qu'apparaît la première encyclopédie : l'explication en vidéo
L'encyclopédie créée par Diderot et d'Alembert contient 26 volumes, dont 6 consacrés aux planches, c'est à dire le monde en image.

Grâce à cet ouvrage, le savoirs, les sciences et techniques vont susciter un intérêt constant. Et l'illustration naturaliste va se développer. C'est une discipline à la fois artistique et scientifique, qui est encore pratiquée aujourd'hui, notamment par les chercheurs, et les différents musée d'histoire naturelle en font régulièrement des expositions. 

Exemple : L'album du jeune naturaliste par Alexis Eymery.

À l'époque les illustrateurs utilisaient beaucoup l'aquarelle, qui permettait de traduire les textures et couleurs fidèlement et rapidement.
Au XIXe siècles l'apparition de la chromo lithographie permet la reproductions de ces aquarelles.